Batterie pour Asus ML31-1005
Mango, la première mise à jour majeure de Windows Phone 7, apporte une longue série de nouveautés attendues par les utilisateurs et les développeurs. Mais ces derniers pourront vite être déçus en apprenant que l'upgrade ne prendra pas en charge les achats intégrés.
Cette fonction, de plus en plus utilisée, permet de proposer des fonctions ou des contenus supplémentaires payants au sein d'une application gratuite ou non. Elle existe sous iOS et Android. Sous Mango, il faudra donc sortir de l'application pour réaliser ces achats supplémentaires.
Microsoft explique sur un blog dédié que cette fonction fait partie de ses priorités mais qu'elle ne fera pas partie de Mango. Pas de quoi stimuler les développeurs qui apprécient cette fonction pour valoriser un peu plus leurs créations, surtout lorsqu'elles sont gratuites.
Rappelons que les développeurs officiels enregistrés auprès de Microsoft peuvent depuis le 29 juin télécharger la mise à jour Mango de Windows Phone 7. Le but est de leur permettre de se familiariser avec les principales nouveautés et les outils mis à leur disposition.
Le but est que des applications tirant parti de Mango soient disponibles en nombre dès sa sortie prévue à l'automne. Microsoft prévient que cette version de Mango est de « qualité bêta » et qu'il lui manque quelques fonctionnalités.
En juillet, une association, l’American Antitrust Institute, a demandé au département américain de la justice que soit diligentée une enquête sur les conditions et risques de ce rachat.
L’AAI s’étonne de la collaboration, excluant Google et son OS Android, conclue entre trois concurrents de la téléphonie mobile, à savoir Apple, Microsoft et RIM. L’association souhaite que des conditions soient imposées afin de prévenir les risques de pratiques anticoncurrentielles, notamment à l’égard des logiciels libres.
L’American Antitrust Institute cite comme précédent l’intervention des autorités allemandes et américaines de régulation dans la cession des brevets de Novell. Ces dernières avaient ainsi considéré nécessaire d’encadrer le rachat de 882 brevets par un consortium composé d’Apple, Microsoft, EMC et Oracle.
InterDigital : Apple et Google de nouveau face-à-face ?
Dans un contexte très concurrentiel, marqué par d’importants contentieux, la propriété intellectuelle apparaît comme un actif particulièrement stratégique. Pour combler ses lacunes dans ce domaine, Google cherche d’ailleurs à acquérir un spécialiste des technologies sans fil, InterDigital.
Mais selon Bloomberg, Apple serait également sur les rangs, afin une nouvelle fois de ravir la donne, privant ainsi Google de brevets décrits de plus en plus comme indispensables pour lui permettre de se défendre juridiquement, mais aussi protéger les constructeurs de terminaux Android poursuivis.
« Devenir la Capital du Mobile World était stratégique pour Barcelone, et renforce notre leadership en tant que ville de référence des nouvelles technologies » s’est félicité le maire de Barcelone, Xavier Trias.
La municipalité estime que le Mobile World Congress représente plus de 300 millions d’euros de revenus sur la seule première année et des milliers d’emplois à temps partiel. L’impact économique, en termes de recettes, est évalué à 3,5 milliards d’euros sur 7 ans par la ville de Barcelone.
L’édition 2011 du Mobile World Congress, qui se tenait en février, a attiré plus de 60.000 visiteurs, originaires de 200 pays, dont 3.000 PDG d’entreprises et membres de gouvernements, et environ 2900 journalistes.
Pour la ville de Paris, c’est donc un pari manqué. Dommage, puisqu’elle tablait sur 1,2 milliard d'euros de retombées économiques sur cinq ans. En janvier, retenue dans la liste restreinte des 4 villes en course, la de Paris s’était fendue d’un communiqué.
« La sélection de Paris vient confirmer l'attractivité et le savoir-faire de la capitale pour les grands événements internationaux, mais récompense également une politique ambitieuse dans le développement des technologies de l'information et de la communication, menée par la Ville et la Région en partenariat avec l'Etat. »
Plusieurs personnes ont trouvé qu’il s’agissait d’une vision alarmiste et qu’ils étaient persuadés que les consommateurs européens étaient trop soucieux de leur vie privée pour aller la « marchander ».
Alors, laissez-moi préciser quelques points : Premièrement, je pense que la notion de vie privée s’interprète de manière différente selon les régions du monde. Et ceci pour des raisons politiques, historiques et culturelles.
Troisièmement, et sur un plan plus personnel, je suis d’accord avec le fait que les citoyens doivent se préoccuper de ces développements en s’assurant que les instances de régulations comme la CNIL disposent des moyens nécessaires pour assumer leur rôle.
L'interface graphique ne change pas mais s'adapte aux écrans des iDevices. Ainsi, les icônes pourront désormais s'afficher en résolution maximale sur tous les écrans Retina de la firme (iPhone 4 et futur iPhone 5).
Par ailleurs, les effets de transition entre la liste des messages et un message ont été améliorés afin de rendre "la navigation plus fluide", explique Google.
Enfin, la nouvelle mouture inaugure la fonction 'Pull down to refresh' qui permet en glissant vers le bas le volet supérieur puis de le relâcher de rafraîchir la boîte (un peu comme l'application Twitter).
Après LG et HTC, le chinois Huawei cède-t-il aux sirènes de la 3D ? Le fabricant a en effet dévoilé son premier smartphone Android 2.3 doté d’une interface 3D.
Le Vision utilise une surcouche logicielle qui propose non pas de la vraie 3D au niveau des contenus mais un effet de profondeur avec un menu disposé en carrousel.
Il intègre par ailleurs un processeur Qualcomm Snapdragon 1 GHz, 512 Mo de mémoire vive, 2 Go de stockage, un appareil photo numérique 5 mégapixels (enregistrement vidéo HD 720p) avec flash LED, un GPS ainsi que des connexions Bluetooth et Wi-Fi.
Avec moins de un centimètre d’épaisseur et 121 grammes, le Vision joue dans la catégorie des smartphones ultra fins. Il sortira en septembre en trois couleurs (argent, charbon et rose) mais son prix n’a pas encore été divulgué.
Et de poursuivre : "Un téléphone multifonctions peut entraîner jusqu'à 250 000 revendications (largement discutables) liées à des brevets, et nos concurrents veulent imposer une 'taxe' avec ces brevets douteux, ce qui rend les appareils sous Android plus chers pour les consommateurs". "Les brevets ont été fait pour encourager l’innovation, mais récemment ils ont été utilisés comme une arme pour l’arrêter".
C'est à Overland Park, près de Kansas City que Sprint, troisième opérateur mobile américain, a installé ses laboratoires de tests. Nos collègues de ZDNet.com ont eu la chance de pourvoir y effectuer une visite guidée.
Dans un bâtiment de plus de 15 000 mètres carrés, l'opérateur mène une batterie de tests complets. Techniques bien sûr avec la mesure des émissions, de la qualité de la voix, de la compatibilité avec le réseau de l'opérateur... mais aussi ergonomiques puisque les interfaces sont également évaluées par des cobayes.
Les informations sont ensuite remontées aux fabricants afin qu'ils ajustent si besoin certains éléments avant une mise sur le marché de leurs terminaux.
Les principaux tests, les plus impressionnants aussi, se font dans une Cage de Faraday afin d'éviter que les ondes des réseaux présents ne perturbent les résultats. Il s'agit ici de vérifier la bonne communication du terminal avec les réseaux 2G, 3G et 4G.
Sur cette photo, le signal réseau est diffusé selon différents scénarios. Les ingénieurs, à l'extérieur de la pièce les résultats et les performances.
Rappelons que Microsoft s'appuie sur certains de ces brevets pour toucher des royalties sur chaque terminal Android vendu par HTC et compte bien aussi faire payer Samsung. Résultat, l'éditeur génère plus de revenus avec ces contributions qu'avec Windows Phone...
David Drummond dénonce également l'association de circonstances entre Apple, Microsoft, Research in Motion, Ericsson, Sony et EMC pour la reprise des brevets Nortel, brevets qui ont ainsi échappé à Google.
"Microsoft et Apple se sont toujours pris à la gorge, alors quand ils couchent ensemble on ne peut pas s'empêcher de se demander ce qui se passe", lance-t-il. Une accusation réfutée par Microsoft.