Depuis le 16 mars 2005, la législation française autorise la rémunération des comptes courants. Il ne s'agit pas d'un produit d'épargne à proprement parler. L'établissement financier rémunère les liquidités que vous déposez sur ce compte. Ces comptes rémunérés permettent également de disposer de moyens de paiements (chéquier, carte bancaire). Les organismes qui proposent ce service sont encore peu nombreux. Généralement, les comptes sont rémunérés entre 0,5 % et 2,5 %. La grande différence avec les livrets d'épargne réside dans le fait que les intérêts sont calculés quotidiennement (sur le solde du compte), et non par quinzaine. Les intérêts ainsi générés sont généralement versés une fois par trimestre au lieu d'annuellement pour les livrets. Attention, certaines banques fixent un seuil au-delà duquel les liquidités sont effectivement rémunérées. Il s'agit toujours d'un pourcentage brut, duquel il faut déduire les impôts et les prélèvements sociaux. Vous serez imposé sur les intérêts perçus (au taux marginal d'imposition) ou vous choisirez le système des 24 % de prélèvements libératoires, si vous êtes dans une tranche fiscale marginale supérieure. Dans tous les cas, s'ajoutent les prélèvements sociaux.
Toutefois, quand les concubins, quel que soit leur sexe, ont signé un pacte civil de solidarité (Pacs), ils font l'objet d'une imposition commune dans les mêmes conditions que les couples mariés.
Ils sont ainsi assimilés aux couples mariés, y compris l'année de conclusion du Pacs. Si la rupture intervient l'année de la conclusion du Pacs, il n'y aura pas d'imposition commune. Si la rupture intervient l'année suivante, l'imposition commune sera remise en cause (sauf mariage entre les deux partenaires). L'impôt sera recalculé, chacun des deux partenaires recevra donc un nouvel avis d'imposition pour chacune des années remise en cause.
les sommes correspondant à des primes versées par le défunt avant le 13 octobre 1998 sont exonérées de droits.
les sommes correspondant à des primes versées par le défunt à partir du 13 octobre 1998 sont soumises à un forfaitaire de 20%, après application d'un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire (tous contrats confondus). Pour les décès intervenus après le 30 juillet 2011, le taux du prélèvement est de 25% pour la fraction de la part nette taxable (après abattement) supérieure à 902 838 euros.
Le conjoint survivant est propriétaire de la moitié des biens appartenant à la communauté. Cette part de la communauté ne fait pas partie de la succession et elle n'a donc pas à être déclarée.
les sommes correspondant à des primes versées par le défunt avant l'âge de 70 ans et avant le 13 octobre 1998 sont exonérées de droits.
les sommes correspondant à des primes versées par le défunt avant l'âge de 70 ans et à partir du 13 octobre 1998 sont soumises à un prélèvement forfaitaire de 20%, après application d'un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire (tous contrats confondus). Pour les décès intervenus après le 30 juillet 2011, le taux du prélèvement est de 25% pour la fraction de la part nette taxable (après abattement) supérieure à 902 838 euros.
Les primes versées par le défunt après l'âge de 70 ans font partie de la succession et sont soumises aux droits de succession, après un abattement de 30 500 euros.
Le contrat de mariage peut prévoir que le conjoint survivant recevra plus de la moitié de la communauté, voire la totalité en cas d'adoption du régime de la communauté universelle. Ces « avantages matrimoniaux » ne sont pas soumis aux droits de succession et ils n'ont donc pas à figurer dans la déclaration de succession.
Quand le défunt possédait un droit d'usufruit, ce droit est automatiquement attribué au titulaire de la nue-propriété au moment du décès. Cette extinction naturelle de l'usufruit ne donne lieu à aucune déclaration.
Parmi les possibilités de congés de formation s'offrant à lui, un salarié a le droit, sous certaines conditions, de prendre un congé spécifique en vue d'effectuer un bilan de compétences tout en bénéficiant du maintien de son salaire et du financement de tout ou partie des honoraires à verser au prestataire. Les résultats du bilan peuvent éventuellement lui permettre d'évoluer dans son travail ou de changer d'activité.
Le salarié prend l'initiative de s'adresser à un prestataire extérieur à l'entreprise afin d'établir un état de ses compétences, de ses aptitudes et de ses motivations. Cette mesure peut aboutir à la définition d'un projet professionnel ou d'un éventuel projet de formation. Le congé de bilan de compétences est néanmoins soumis à des conditions d'ancienneté ainsi qu'à la réalisation de formalités s'effectuant d'une part auprès de l'employeur et d'autre part auprès du fonds de formation en vue d'obtenir le financement des dépenses nécessaires.
Le géant de la recherche en ligne vient de lancer une nouvelle fonctionnalité de recherche sur la version US de son moteur, baptisée « Search, plus Your World ». Dorénavant, les utilisateurs connectés à leur compte Google pourront activer cette fonction pour personnaliser leur session de recherche, qui mettra en avant les contenus publiés sur Google Plus.
Google "Search, plus Your World" (Google Plus, « votre univers personnel en plus» pourrait-on traduire) est une fonctionnalité désormais disponible pour les utilisateurs US connectés à leur compte Google.
Une fois cette fonction activée (en haut de la page de recherche), les contenus partagés sur Google Plus (partagés en mode public, ou à l'intérieur des cercles des utilisateurs) seront affichés préférentiellement, par rapport aux résultats de recherche classiques.
Les éditeurs de contenus plus présents sur Google Plus ?
Parmi les résultats mis en avant : les posts (ex : articles) publiés sur Google Plus en mode public, les résultats « plussés » par ses contacts, ses commentaires personnels, ainsi que ses documents tagués stockés sur son espace Google (exemples : photos d'album)
La date de déploiement de cette fonctionnalité en dehors des US n'a pas été précisée par Google.
Cette fonctionnalité devrait modifier quelque peu la donne pour les éditeurs web, dont la visibilité des contenus partagés sur Google Plus se trouvera optimisée.
Twitter a rapidement critiqué cette nouvelle fonctionnalité, arguant du fait que "les tweets référencés par Google étaient la plupart du temps plus pertinents" que les contenus partagés sur Google Plus.
Pour pouvoir du congé de bilan de compétences, le salarié doit pouvoir justifier d'une ancienneté d'au moins 5 années passées en qualité de salarié dont 12 mois au sein de l'entreprise. En cas de CDD, ces durées minimales sont respectivement portées à 24 mois au cours des 5 dernières années et 4 mois au cours des 12 derniers mois.
Le géant des sucreries Mars Inc. a annoncé son intention de limiter à 250 le nombre de calories contenues dans ses barres chocolatées.
Dans une interview donnée cette semaine au site Internet just-food.com, le géant du chocolat, qui compte parmi ses marques Mars, Twix, M&M's, Snickers ou encore 3 Musketeers, a déclaré qu'il limiterait désormais l'apport calorique de ses chocolats, dans le cadre de son programme mondial "Principes en action".
L'entreprise s'est fixé deux objectifs principaux : ne pas produire de barres chocolatées contenant plus de 250 calories par portion d'ici la fin 2013 et réduire de 25% le taux de sodium de tous les produits Mars d'ici 2015, y compris dans les produits de marques comme Uncle Ben's et Suzi Wan, également propriété du groupe. Actuellement, une barre de Mars de 58 g contient 260 calories et 9,9 g de matières grasses.
Modification des recettes ou reconditionnement des produits, l'entreprise n'a pour l'instant pas précisé comment elle comptait parvenir à ses objectifs.
De son côté, la marque américaine de produits chocolatés Hershey's prévoit le lancement de nouveaux produits cette année, notamment des chocolats aux amandes, des mini Rolo et des Bliss certifiés par l'ONG Rainforest Alliance.
Le salarié doit adresser une demande d'autorisation d'absence par écrit à son employeur au moins 60 jours avant la réalisation du bilan. Cette demande doit au minimum comporter :
Chacun des époux séparés doit faire une déclaration distincte cumulant les revenus personnels et la quote-part des revenus communs perçus au cours de l'année entière. En l'absence de justification de cette quote-part, les revenus communs sont répartis par moitié.
L'employeur doit répondre à la demande au plus tard 30 jours après sa réception. Il peut fournir son accord ou décider de reporter l'autorisation d'absence pour une durée qui ne peut pas excéder 6 mois. Dans ce second cas, il doit fournir les raisons de services qui motivent sa décision.
Les nouveaux époux doivent faire une seule déclaration commune de l'ensemble des revenus perçus au cours de l'année. Ils peuvent toutefois opter chacun pour une déclaration séparée cumulant les revenus personnels et la quote-part des revenus communs. En l'absence de justification de cette quote-part, les revenus communs sont répartis par moitié.
Au cours de ce congé, le salarié bénéficie en principe du maintien de sa rémunération mais également du financement de tout ou partie des sommes à verser au prestataire. Pour ce faire, il doit, après avoir obtenu l'accord de son employeur, s'adresser à l'organisme paritaire collectant les cotisations de son entreprise (Opacif, Agecif, Fongecif). En cas d'acceptation, la rémunération du salarié est d'abord versée par l'employeur qui obtient ensuite un remboursement de la part de l'organisme paritaire. A défaut d'accord, ce coût devra être supporté par le salarié. Le refus de l'organisme peut être motivé par les raisons suivantes :
lorsque la demande n'est pas susceptible de se rattacher à une action permettant de réaliser le bilan de compétences ;
lorsque les demandes de prise en charge ne peuvent être toutes simultanément satisfaites ;
lorsque l'organisme chargé de la réalisation de ce bilan de compétences choisi par le salarié ne figure pas sur la liste arrêtée par l'organisme.
Cette décision peut faire l'objet d'un recours gracieux de la part du salarié dans un délai de deux mois à compter de la date d'envoi de la notification du rejet.
A noter que le salarié peut également demander à passer son bilan en dehors de son temps de travail. Dans ce cas, son salaire n'est pas pris en charge mais sa demande a plus de chance d'être acceptée.
Quatre nouveaux médicaments pourraient permettre de transformer le cancer de la prostate avancé en maladie chronique, alors qu'il est aujourd'hui considéré comme une maladie en phase terminale, affirment des chercheurs américains de l'University of Colorado Denver. Publiés dans la revue Oncology, jeudi 16 février, leurs travaux démontrent comment la combinaison de ces quatre spécialités pourrait améliorer la survie des patients atteints de ce type de cancer.
Le premier médicament - le Denosumab - pourrait être utilisé pour protéger les os des patients atteints d'un cancer de la prostate grâce à trois actions : la prévention des fractures osseuses et de l'ostéoporose chez les patients en manque de calcium à cause des traitements lourds, et le retardement de l'apparition des métastases osseuses.
Deux autres spécialités - l'Alpharadin et le Prostvac - pourraient respectivement cibler les tumeurs de façon ultra précise sans causer de dommages collatéraux, et lutter contre les cellules cancéreuses de la prostate, améliorant ainsi la durée de survie des patients.
L'Acetate Abiraterone est le dernier médicament mentionné dans l'étude. Celui-ci aurait la capacité d'empêcher le corps à produire de la testostérone, dont le cancer de la se sert pour évoluer.
"Il ne s'agit pas juste d'une chimiothérapie. Ces médicaments ont des méthodes d'action différentes et novatrices. L'un est un agent de protection osseuse, un autre est un agent hormonal efficace, un troisième se rapporte à la radiothérapie, et le dernier est le premier médicament testé pour l'immunothérapie du cancer", explique E. David Crawford, chercheur à l'University of Colorado Cancer Center.
Le scientifique précise toutefois que ces médicaments ne sont pour le moment pas encore utilisés en traitement de première intention.
Le nombre de recours aux services hospitaliers d'urgence pour bronchiolite du nourrisson est en baisse en France métropolitaine, d'après les dernières données communiquées par l'Institut de veille sanitaire (InVS). L'épidémie de bronchiolite, qui a débuté en novembre 2011, devrait quitter l'Hexagone dès mars prochain.