Des films, des séries auraient bien été téléchargés à partir de plates-formes d'échange comme BitTorrent depuis les bureaux de la rue de Valois. Comment ces activistes sont-ils parvenus à cette accusation sans appel ?
Comme pour le site de l'Elysée, il a d'abord fallu trouver la tranche d’adresses IP allouées au ministère puis se servir du site qui permet de connaître les téléchargements BitTorrent effectués par une adresse IP donnée.
Ce site utilise en fait la même méthode que les prestataires, comme Trident Media Guard en France, chargés de surveiller les échanges de fichiers illégaux pour le compte des ayants-droit ou des autorités.
En appliquant cette , nikopik affirme qu'au sein du ministère de la Culture, 250 adresses IP (sur plus de 62 000 allouées au ministère) ont fait transiter du contenu illégal durant les deux derniers mois. Tout y passe : musique, logiciels, films, séries...
Reste néanmoins à tempérer ces accusations. Une adresse IP peut être détournée et elle ne permet pas d’identifier une personne. On peut par ailleurs injecter de fausses adresses dans les plates-formes P2P. « Une adresse IP est une adresse IP, ce n'est pas une donnée fiable pour identifier un internaute, explique d'ailleurs le responsable de youhavedownloaded.com.
D'ailleurs, l'Elysée met en avant cette nuance pour contester les accusations de nikopik.com. Contacté par nos confrères de 01Net, l'Elysée a démenti l'information, assurant avoir procédé à une analyse le confirmant. Aucune adresse IP de la présidence n'aurait été utilisée pour du téléchargement illégal au cours des derniers mois. Une étude complémentaire sur les mois précédents est en cours.
Mais Nicolas Perrier, rédacteur à nikopik n'y croit pas. "De nombreux fichiers reviennent plusieurs fois dans cette liste, en transitant via une adresse IP différente mais appartenant toujours au ministère ! Or, les chances pour que des adresses IP appartenant au même organisme apparaissent plusieurs fois pour un seul et même fichier téléchargé sont extrêmement minces.", explique-t-il à nos confrères de Libération.
Reste une certitude : l'adresse IP n'est pas unedonnée fiable et ne peut constituer à elle seule la preuve d'un téléchargement illégal par telle personne. Or, c'est bien cette adresse qui sert de pierre angulaire à la riposte graduée mise en place par le gouvernement.
Dès lors, les services économiques du Grand Besançon se sont mobilisés pour accueillir dans les meilleures conditions l'investisseur qui allait porter le projet. Il s'agit ici d'un groupement réunissant l'opérateur Neo Telecoms et le gestionnaire d’infrastructures techniques Euclyde, qui dispose déjà d'un datacenter à Sophia Antipolis. Les deux entreprises vont donner naissance à la joint-venture « Neoclyde ». Cette société commune se charge de réaliser, d’opérer et de commercialiser une infrastructure « visant à permettre un hébergement ultra-sécurisé des équipements et données informatiques des entreprises privées et établissements publics du Grand Est de la France ».
Présenté le 6 décembre dernier en présence de Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon et président du Grand Besançon, ce datacenter sera mis en service durant le premier semestre 2012. Construit dans les locaux d’une ancienne entreprise industrielle, reconvertis par la structure publique d'immobilier d’entreprise du Grand Besançon, il se trouve 2 rue Albert Einstein, à 10 min en voiture de la nouvelle gare Besançon Franche-Comté TGV, de la gare de centre-ville Besançon Viotte et de deux sorties d’autoroute, et à 5 minutes à pieds d’une station du futur tramway bisontin.
Troisième étape : vers de nouveaux services en cloud computing ?
Ce nouvel équipement technologique est totalement neutre vis-à-vis des grands opérateurs télécoms qui sont libres de venir d’y raccorder. Il sera naturellement relié au réseau Lumière, une boucle de 84 km de câble transportant plus de 1700 km de fibres optiques qui dessert déjà 110 sites d’entreprises privées, établissements publics et administrations. Ce réseau a été moteur dans le dégroupage de la ville, l’une des toutes premières à en bénéficier en France au début des années 2000, car il dessert également la chambre zéro des NRA locaux : les bisontins ne le savent sans doute pas, mais lorsqu’ils sont abonnés chez SFR, Free, Completel (et par extension Darty) ou encore Bouygues Telecom, la liaison métropolitaine entre le NRA dont ils dépendent et le POP local de leur opérateur passe au moins en partie par ce réseau d’initiative publique.
Le blog antiHadopi nikopik.com a encore frappé et affirme avoir repéré des adresses IP du ministère sur des plates-formes d'échange de films...
Le piratage est-il un sport pratiqué dans les palais de la République ? Pour le blog anti-hadopi nikopik.com, la réponse est oui. Après avoir affirmé que des téléchargements illégaux avaient eu lieu depuis l'Elysée, siège de la Présidence, le site épingle aujourd'hui le ministère de la Culture.
Des films, des séries auraient bien été téléchargés à partir de plates-formes d'échange comme BitTorrent depuis les bureaux de la rue de Valois. Comment ces activistes sont-ils parvenus à cette accusation sans appel ?
Comme pour le site de l'Elysée, il a d'abord fallu trouver la tranche d’adresses IP allouées au ministère puis se servir du site youhavedownloaded.com qui permet de connaître les téléchargements BitTorrent effectués par une adresse IP donnée.
Ce site utilise en fait la même méthode que les prestataires, comme Trident Media Guard en France, chargés de surveiller les échanges de fichiers illégaux pour le compte des ayants-droit ou des autorités.
En appliquant cette méthode, nikopik affirme qu'au sein du ministère de la Culture, 250 adresses IP (sur plus de 62 000 allouées au ministère) ont fait transiter du contenu illégal durant les deux derniers mois. Tout y passe : musique, logiciels, films, séries...
Reste néanmoins à tempérer ces accusations. Une adresse IP peut être détournée et elle ne permet pas d’identifier une personne. On peut par ailleurs injecter de fausses adresses dans les plates-formes P2P. « Une adresse IP est une adresse IP, ce n'est pas une donnée fiable pour identifier un internaute, explique d'ailleurs le responsable de youhavedownloaded.com.
D'ailleurs, l'Elysée met en avant cette nuance pour contester les accusations de nikopik.com. Contacté par nos confrères de 01Net, l'Elysée a démenti l'information, assurant avoir procédé à une analyse le confirmant. Aucune adresse IP de la présidence n'aurait été utilisée pour du téléchargement illégal au cours des derniers mois. Une étude complémentaire sur les mois précédents est en cours.
Mais Nicolas Perrier, rédacteur à nikopik n'y croit pas. "De nombreux fichiers reviennent plusieurs fois dans cette liste, en transitant via une adresse IP différente mais appartenant toujours au ministère ! Or, les chances pour que des adresses IP appartenant au même organisme apparaissent plusieurs fois pour un seul et même fichier téléchargé sont extrêmement minces.", explique-t-il à nos confrères de Libération.
Reste une certitude : l'adresse IP n'est pas une donnée fiable et ne peut constituer à elle seule la preuve d'un téléchargement illégal par telle personne. Or, c'est bien cette adresse qui sert de pierre angulaire à la riposte graduée mise en place par le gouvernement.
L’arrivée d’un Data Center et de nouveaux opérateurs devraient contribuer à l’obtention du label « zones d’activité Très haut Débit » par les zones d’activité économique de la Communauté d’Agglomération et favoriser le développement par des acteurs locaux d’offres de services innovants proposés en « cloud computing », par exemple dans le domaine de la santé. La collectivité espère enfin donner l’envie à des entrepreneurs de venir en région pour établir leur activité IT et encourage la création de start-up sur son territoire.
J’espère, comme les de ce beau projet, que ce nouveau centre de données deviendra un puissant moteur pour l’économie numérique de la Franche-Comté, et un véritable carrefour régional de flux numériques !
Selon des chiffres non officiels, le réseau social de Google a dépassé les 62 millions d’utilisateurs en décembre et en gagne 625 000 de plus chaque jour.
D’après Paul Allen, fondateur du site Ancestry.com et statisticien officieux de l’audience de Google+, le réseau social a passé la barre des 62 millions de membres depuis le 27 décembre. La croissance s’est accélérée au cours de ce mois qui compte à lui seul pour un quart des nouveaux utilisateurs.
Selon Allen, Google+ enregistre 625 000 nouveaux membres chaque jour et il prédit que cette croissance va s’accélérer sous l’influence du bouche à oreille, de l’intégration du service dans de nouveaux produits Google et des 700 000 terminaux Android activés quotidiennement. Fort de ces estimations, il estime que Google+ atteindra les 400 millions de membres fin 2012.
Cependant, certains observateurs cités par TechCrunch notent que ces chiffres se basent sur les nouveaux entrants et pas sur le nombre d’utilisateurs actifs grâce auquel on pourrait se faire une idée plus précise du succès réel de Google+.
et c'est le probleme dans toute l'informatique. si en plus lorsque on se fait virer et que l'on ne peut plus profiter des contacts professionnels que l'on a via son travail comment on fait ?
mon oncle qui était patron et même tous les artisans à leur compte ont fait ce que fait ce commercial. Ils ont travaillé chez un patron pour avoir de la pratique du métier (l'oncle c’était menuisier charpentier) et en s'installant il a utilisé ses contacts.