Instagram vient de passer le cap des 13 millions d'utilisateurs en 13 mois d'existence.
Instaprint : la station photo oldschool pour Instagram. Intéressant.
Vous vous souvenez de l'appel des Vaccines aux contributions Instagram dans le but de réaliser leur prochain clip ? Voici le résultat !
Nouveaux chiffres Instagram : par seconde la plateforme enregistre 25 nouvelles photos uploadées et 90 "likes".
A quelles associations "appareil + pellicule" correspondent les filtres d'Instagram : infographie.
Il est très encourageant de constater que les organismes publics aux USA s’y mettent aussi, comme le montre la création de ce site communautaire mis en œuvre par le GSA (General Services Administration).
Reste le «dernier carré» des applications métiers qui ne sont pas disponibles sur un Cloud communautaire ou que l’on souhaite développer de manière spécifique pour se différencier de la concurrence.
Quelles infrastructures pour un Cloud Privé ? Il existe au moins trois approches différentes :
- Gérer soi-même son Cloud privé : prend la responsabilité de la construction et de la gestion d’un centre de calcul propre. Pour de très grandes entreprises, cette solution peut tenir la route ; si nécessaire, la virtualisation des serveurs devient envisageable.
- Faire héberger son Cloud privé : cette démarche est bien connue ; l’entreprise confie son Cloud privé à un tiers tout en gardant le contrôle de son évolution.
- S’appuyer sur un VPC, Virtual Private Cloud, proposé par de grands acteurs du Cloud pubilc comme Amazon. Dans ce cas, l’entreprise gère elle-même un espace privatif dans les centres de calcul du fournisseur, avec un maximum de garanties en termes de fiabilité et de sécurité.
Revenons aux fondamentaux: La responsabilité de la DSI est de construire, de faire fonctionner et de gouverner les systèmes d’information dont l’entreprise a besoin pour réaliser ses objectifs. Pour assurer cette responsabilité avec une pression croissante de la réduction des coûts, elle s’est appuyée sur de multiples fournisseurs pour conseiller les métiers, concevoir les applications, les héberger et les maintenir. Mais ces partenaires sont eux-mêmes sont confrontés à l’évolution de l’économie et des technologies avec le développement du SaaS et plus généralement du Cloud Computing. Leur offre est certainement parfois en voie d’obsolescence et ils doivent eux même s’adapter ou disparaître. Le suivi des indices boursiers de ces fournisseurs est sans appel: le logiciel et les services en BPO stagnent, le SaaS explose et les fournisseurs classiques de l'informatique chutent .
Si beaucoup auraient préféré que la situation en reste là, Google avait de son côté tout à gagner à bouleverser les choses et faire en sorte qu'il ne soit pas possible d'influer sur le classement des pages dans ses résultats de recherche. Comme je le soulignais dans un précédent article : la valeur de son moteur de recherche ne tient que par la pertinence des pages de résultats. Si le monde entier s’est mis à utiliser Google plutôt qu’un autre vers 2002 ou 2003, c’est d’abord parce que la qualité des résultats permettait de trouver instantanément une information recherchée mais surtout parce que le résultat une fois cliqué satisfaisait l’utilisateur.
Didier Girard, directeur opérationnel et technique de SFEIR et spécialiste GWT, est plutôt optimiste. Il trouve le langage agréable à manipuler. « Bien qu’il n’apporte pas une grande valeur ajoutée, Dart reste dans la continuité de GWT. Il fusionne GWT et Closure en un écosystème qui réconcilie les différents acteurs techniques. Dart n’entre pas en concurrence frontale avec JavaScript, ce dernier va continuer à exister.»
Ces dernières années, la partie a donc commencé à se corser sérieusement. En 2007, Google lance Universal Search, dont l'une des caractéristiques visibles est une nouvelle présentation de ses résultats. Cette dernière donne en apparence moins d'importance aux sacro-saints 10 premiers liens de la première page. En fait, l'importance reste identique, c'est juste que Google réparti différemment l'impact. Dès lors, l'effort à fournir côté SEO est modifié. Il changera encore plus avec l'arrivée de l'hyperlocal (véritablement important en réalité lors de l'achat de mots clés dans un contexte de commerce localisé) et, en 2009, de la personnalisation des résultats de recherche en fonction des habitudes de consommation du Web par l'utilisateur (Personal View Search). Je passe sur les modifications d'interface (Google Instant par exemple) qui ont eu également un rôle sur les comportements des utilisateurs, et donc sur l'effort SEO à produire pour coller aux nouvelles "règles".
J’ai une excellente nouvelle pour les DSI et responsables informatiques des entreprises de toute taille, de tout secteur, de tout pays : anticiper les évolutions majeures qui vont se produire dans le Système d’Information de leur entreprise devient chaque jour plus facile.
Il existe maintenant un indicateur avancé des outils et usages qui seront déployés demain dans toutes les entreprises : il a pour nom... le grand public.
Entre 1980 et 1995, les outils informatiques mis à la disposition de leurs collaborateurs par les entreprises étaient, dans la majorité des cas, plus avancés que ceux dont ils disposaient chez eux.
Ce décalage s’est inversé, il y a une quinzaine d’années, avec le décollage du Web à partir de 1995.
Depuis le début des années 2000, ce c’est accéléré et, aujourd’hui, la majorité des personnes ont, à leur domicile et avec elles, des outils informatiques plus performants que ceux qu’elles trouvent en poussant la porte de leur bureau.
Au lieu de se lamenter devant cette situation, je propose au contraire de «positiver» et de s’en servir comme d’un moyen simple permettant d’anticiper quelles seront les technologies qui seront déployées dans les entreprises.
En informatique comme dans beaucoup d’autres domaines, la vitesse d’introduction d’une innovation suit la célèbre courbe de Gauss, avec les cinq familles d’utilisateurs :
- Les innovateurs : ils sont à l’affut de toute nouveauté et acceptent les imperfections initiales des outils. Ils sont capables de faire la queue devant une boutique Apple pendant 24 h pour être les premiers à acheter un iPhone5 ou une tablette iPad2. Ils sont moins nombreux devant une boutique qui commerciale le dernier Windows Phone !
- Les premiers à adopter : ils n’hésitent pas à choisir une technologie émergente, même si elle est encore imparfaite, en version ß.
- La majorité initiale : convaincus par les premiers utilisateurs, ils vont trouver normal de déployer des outils qui ont déjà fait leurs preuves.
- La majorité tardive : ils adopteront une technologie quand plus de la moitié du marché sera déjà équipé et qu’il deviendra difficile de justifier son rejet.
- Les traînards : ils se font une gloire d’être les derniers à adopter les nouveaux outils.
L’hypothèse faite dans ce texte est qu’il existe un décalage important entre les courbes de Gauss grand public et professionnel.
Toute la difficulté consiste à évaluer, outil par outil, usage par usage, le délai qui sépare ces deux courbes : 1 an, 3 ans, 5 ans ou plus ?
Ces courbes de Gauss sont trop souvent utilisées uniquement pour anticiper l’arrivée de nouveaux outils. Elles ont, à mon avis, un rôle au moins aussi important pour prévoir... l’abandon des outils existants.
Ce dernier point est capital dans le monde des entreprises au vu de la difficulté qu’elles ont à abandonner une solution installée, stable et bien maîtrisée en interne.
Regardons successivement ces deux cas de figure.
Se projeter dans le futur, c’est la partie la plus passionnante d’une veille technologique, surtout dans le monde de l’informatique !
Postes de travail mobiles, réseaux LTE très haut débit, serveurs dans le nuage, réseaux sociaux d’entreprise, SaaS... Nous vivons une époque formidable en termes d’innovation.
Je constate avec plaisir que le délai qui sépare l’arrivée d’une nouvelle technologie dans le grand public et l’entreprise a tendance à se réduire.
Je prendrai un seul exemple : 18 mois après l’arrivée de l’iPad sur le marché et son succès spectaculaire dans le grand public, la plus grande compagnie aérienne du monde, United Airlines, a pris la décision d’équiper 11 000 pilotes d’iPad, pour remplacer une mallette qui contient 17 kg de .
Se transformer en «croque-mort» de solutions informatiques en fin de vie n’est pas toujours le plus beau métier du monde, mais c’est une activité indispensable pour éviter que les entreprises ne finissent elles aussi dans un cimetière.